Il vous arrive de regarder des films pornos ou de visiter des sites pornographiques ? Vous craignez que ce comportement devienne une addiction ? A partir de quel moment peut-on parler de dépendance à la pornographie ? Dans cette vidéo en compagnie d’Anne Boétie, Catherine Leboullenger, sexologue à Chatou, aborde l’addiction aux films pornographiques. Le besoin permanent de regarder des vidéos pornos est le signe d’une addiction sexuelle. Ce trouble psychologique provoque de l’isolement et de l’enfermement s’il n’est pas traité. La thérapie contre la dépendance au porno nécessite cependant l’accompagnement d’un sexologue ou d’un psychologue. Plus d’explication en vidéo, suivez !

  1. Etape 1 : Regarder les sites…

Regarder les sites pornos « comme tout le monde » Se regarder un film porno de temps en temps est un comportement normal de tout être. Un homme politique français a même récemment déclaré sur un plateau télévisé qu’il lui arrive parfois de consulter un site porno « comme tout le monde ». Grâce à la multiplication des sites pornographiques, la pornographie fait partie intégrante de la vie quotidienne. Il en est ainsi entre autres des jeunes adolescents qui découvrent alors le fonctionnement de leur sexualité. Toutefois, le fait de regarder des vidéos classés X à chaque instant de libre doit inquiéter.

Conséquences négatives de la dépendance au porno Etre accro au porno peut être embêtant dans la mesure où la vie sociale commence à faire défaut. En ayant une sexualité virtuelle, les dépendants s’enferment chez eux. De ce fait, les rencontres avec une vraie personne se font rares. La pornographie en soi ne pose pas de problème. L’addiction se constate à partir de trois critères, dont l’exclusivité, la fréquence et la dépendance. Pour s’en libérer donc, le dépendant doit suivre une thérapie.

Thérapie anti-dépendance au porno L’addiction à la pornographie se traite avec l’aide d’un sexologue ou d’un psychologue. Ce spécialiste déconstruit les phases du circuit de récompense que se fait le cerveau. Le traitement est identique au traitement de l’addiction aux drogues et au sexe. Il faut être accompagné pour s’en sortir, car la rupture avec les mauvaises habitudes fait souffrir.