Votre fils rêve d’être un jour pilote ? Il exulte à chaque fois que vous prenez l’avion ? Minute Facile vous emmène dans une cabine de pilotage pour en savoir un peu plus sur ce métier prestigieux. Le nombre de boutons est impressionnant ! Mais on peut facilement s’y retrouver grâce aux explications du commandant de bord. Entre pilotage automatique et manettes de poussée, tous les outils de commande de l’avion sont là. Pour plus d’info, regardez !




  1. Etape 1 : Formation de pilot…

  2. Etape 2 : Maîtrise des techn…

  3. Etape 3 : Maîtrise de la tec…

Formation de pilote Le rêve de la plupart des garçons dans son plus jeune âge est de devenir pilote.
Mais ce métier ne s’improvise pas du jour au lendemain et en plus il existe une multitude de catégories de pilote comme le pilote de ligne entre autres.
Il faut préalablement suivre une formation au sein d’un organisme spécialisé tel l’ENAC par exemple, pendant une période de 18 mois.
Pour être admis aux études de pilote, il faut avoir un bac scientifique et bien maîtriser les mathématiques.
La précision est importante en matière de pilotage en plus de la maîtrise des techniques.

Maîtrise des techniques de base L’outil de travail du pilote est le tableau de bord.
Cet instrument est équipé d’une multitude de boutons et de manettes qui servent au décollage, au maintien de l’avion en vol et à l’atterrissage.
Il s’agit surtout des commandes pour :
– Le changement de trajectoire et de vitesse à l’aide des manettes de poussée
– La gestion de l’énergie en plein vol.
Devant le commandant de bord se trouve un horizon artificielle qui l’aide à
L’écran de droite sert à la navigation et montre la trajectoire ainsi que les aérodromes les plus près.
Savoir piloter revient donc à savoir manier avec précision toutes ces commandes.



Maîtrise de la technologie Les techniques de pilotage évoluent avec le temps, le pilote doit donc être à l’affut de la technologie.
La fonction de pilotage est exécutée par le pilote automatique ou PA.
Les commandes de cet instrument se trouvent sur la plateforme la plus haute du tableau de bord.
Les pilotes des années 50′ pilotaient aux fesses, c’est-à-dire aux sensations, et devaient prendre en main l’avion en cas de turbulences et fixer les yeux sur l’horizon artificiel malgré le PA.
Le système du pilote automatique est plus abouti et ultrasophistiqué depuis 2008 avec les Airbus.
La vitesse est préétablie et même les systèmes électriques et hydrauliques peuvent être commandés par ce dispositif.
Le pilotage de base reste le même qu’il y a une cinquantaine d’année mais le pilote dispose actuellement de plus d’outils d’aide grâce aux innovations technologiques et informatiques.