La vieille cheminée n’a plus la côte pour réchauffer nos intérieurs. Elle est pointée du doigt comme pollueur et gaspilleur. En plus de brûler rapidement le combustible, les cheminées traditionnelles ne disposent pas d’arrivées d’air contrôlables. C’est la raison pour laquelle leur usage serait interdit en Ile-de-France dès janvier 2015. Comment bénéficier du plaisir du feu de bois sans polluer et en toute sécurité ? Comment réussir son feu de bois en limitant ses effets négatifs ? Comment optimiser l’utilisation d’une cheminée classique à défaut de poêle à bois ? Les réponses dans cet extrait de l’émission E=M6 avec Mac Lesggy!

  1. Etape 1 : L’utilisation d’un…

L’utilisation d’une poêle à bois Comme la cheminée est pointée du doigt pour être un pollueur et un gaspilleur, les Français se tournent de plus en plus vers les inserts et les poêles à bois pour bénéficier du plaisir du feu de bois en toute sécurité. En 2013 en France, il s’en serait vendu plus de 1.300 par jour. L’avantage d’un poêle par rapport à une cheminée est le rendement de sa combustion, c’est-à-dire la quantité de chaleur produite par rapport à la quantité de bois consommée. Un foyer ouvert offre un rendement inférieur à 25 % et un poêle moderne dépasse facilement les 65 %. L’autre différence réside dans l’apport de chaleur ressentie. Dans une maison à cheminée ouverte, la chaleur se limite autour du foyer. Dès que l’on s’éloigne, les degrés se dégringolent. Pourtant, avec une poêle révolutionnaire, la chaleur reste la même dans toute la maison, quel que soit le coin. Le poêle à bois est donc très performant, mais représente un investissement financier de 1500 euros minimum.

L’optimisation des performances d’une cheminée classique Comme le poêle à bois représente un investissement financier assez important, il existe des solutions permettant d’optimiser l’utilisation de votre cheminée classique. Justement, il est possible de réussir un feu de bois à tous les coups en limitant ses effets négatifs. En fait, en brûlant une bûche, il s’en dégage d’abord de l’eau de végétation. Le bois se déshydrate pourtant, cette eau qu’il dégage n’apporte aucune chaleur. Au contraire, elle en consomme. De plus, la combustion de la bûche provoque la formation de goudrons qui vont venir encrasser les tuyaux et la vitre. Afin d’éviter tous ces désagréments, mieux vaut utiliser du bois de chauffage dont le taux d’humidité est inférieur à 20 %. Celui-ci dégage moins de fumées et réduit la production de particules fines. En outre, il est recommandé de mettre les petits bois au-dessus des bûches. Cette méthode d’allumage plutôt renversante a l’avantage de générer moins de fumée à l’allumage. De cette manière, la température du foyer augmente rapidement et les espèces solides contenues dans la bûche se transforment en gaz. La cheminée produira alors moins de fumée. Le feu ne produit pas trop de chaleur, et cette méthode est plus écologique. Il faut éviter l’emploi d’essence ou de liquides inflammables, car c’est toxique et dangereux. Enfin, il est conseillé de remplacer le soufflet par un système de ventilation mécanique qui projette de l’air au ras du foyer. Vous connaissez maintenant les secrets d’un feu de bois réussi.