Vous avez reconnu dernièrement une vieille amie d’enfance ?Vous êtes curieux de savoir comment on arrive à reconnaître des visages familiers parmi la foule ? Notre cerveau cache bien des surprises car il est capable de scanner une foule de visages en quelques millisecondes ! Pour comprendre comment fonctionne la reconnaissance faciale de notre cerveau, suivez-nous au centre d’étude de neurologie du CNRS ! Certains sont plus doués que d’autres, et en font même leur métier. Vous découvrirez également le physionomiste d’un des plus grands casino de France, qui nous délivre toutes ses astuces ! Regardez, ca vaut le coup d’œil !



  1. Etape 1 : La zone du cerveau…

La zone du cerveau dédiée aux visages Pour comprendre les étonnantes capacités du cerveau, une expérience a été réalisée au centre d’étude neurologique du CNRS à Marseille.
Un volontaire est allongé dans un appareil à IRM.
Des images de visages familiers lui sont projetées
Le but est de détecter la zone du cerveau qui réagit lorsque le volontaire reconnait une personne.
En effet, une population de neurones s’active préférentiellement pour les visages.
Ces neurones nous permettent d’analyser les traits.
Une zone du cerveau est donc dédiée uniquement à la reconnaissance d’un individu.

La mémoire visuelle impressionnante des physionomistes Certains reconnaissent les visages plus vite que d’autres.
Ces surdoués de la mémoire visuelle sont les physionomistes.
Georges Vaney exerce cette profession dans un des plus grands casinos de France.
Interdits de jeux ou VIP, le physionomiste est capable de mémoriser des milliers de visages inconnus.
Il peut s’en souvenir même s’il ne les a pas revus depuis des années.

Les techniques du surdoué pour mémoriser les visages Le physionomiste dispose des techniques propres pour se souvenir d’une personne.
Les traits du visage tiennent une place importante.
Ce professionnel se rappelle par exemple de la forme allongée du visage.
Les accessoires comme les lunettes sont aussi des outils pour mémoriser un visage.
Les acteurs de cinéma également peuvent servir de repère pour y parvenir.
Le physionomiste dessine les particularités physiques de ses clients afin de les imprimer définitivement dans son cerveau.
L’important est le détail précis qui permet de se rappeler un client en particulier.

La bibliothèque aux visages Toujours au centre d’étude neurologique du CNRS à Marseille, un casque à électrodes est posé sur un témoin.
Cette étude va permettre d’enregistrer son activité cérébrale.

Le cortex visuel puis l’aire de reconnaissance visuelle s’activent.
A côté de cette zone de reconnaissance a été découvert une énorme bibliothèque riche au millier de visage.
Quand on regarde une personne, le cerveau envoie la fiche du visage observé à cette bibliothèque.
La capacité de reconnaître une personne dépend donc du nombre de personnes qu’on est capable de mémoriser.
Gare aux étourdis, certaines impressions semblent parfois trompeuses !!!